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plancher chauffant

Le plancher chauffant est passé par bien des phases avant de devenir le PCBT que l’on connait. Beaucoup utilisé dans les années 60 pour son faible coût dans les logements collectifs, il fut rapidement abandonné à cause de nombreux défauts. Cependant, la correction de ceux-ci lui a redonné une seconde jeunesse. Toutefois, même s’il dispose de nombreux avantages, cette solution ne fait toujours pas l’unanimité.

Le plancher chauffant, une solution décriée

Historiquement, le plancher chauffant était réalisé avec des tubes en acier qui étaient situés à environ 5 cm de la partie inférieur de la dalle. Ceci avait comme problème de ne pas optimiser les émissions thermiques hautes. Dès le début des années 70, le plancher chauffant est abandonné à cause de plusieurs raisons telles que la température moyenne de l’eau qui avoisinait les 55-60° et qui avait comme conséquences d’entraîner des lourdeurs ou gonflements des jambes, mais encore, le fait d’une hétérogénéité des températures de la pièce à cause d’une surface chauffante qui ne représentait qu’une faible partie de la surface totale des pièces.

Un meilleur encadrement de mise en place

De l’abandon…

Cependant, malgré la mise en place d’un arrêté interministériel le 23 juin 1978 qui fixa enfin la température superficielle du sol à 28°, la confiance des utilisateurs est perdue et les émetteurs plus traditionnels à l‘instar des radiateurs sont utilisés.

Au renouveau de la solution

Au début des années 1980, l’utilisation d’un nouveau matériau de synthèse bien plus souple que les tubes en acier ou cuivre : le polyéthylène réticulé (PER) fait son apparition, et avec celui-ci, le plancher chauffant change de dénomination afin de devenir le PCBT que l’on connait et de redevenir un choix pour les émetteurs.

C’est en février 1990 que parait le nouveau DTU 65.8 « Exécution des planchers chauffants à eau chaude utilisant des tubes en matériau de synthèse noyés dans le béton » fixant ainsi les conditions de mise en œuvre du plancher chauffant.

Un regain de confiance pour le PCBT

Correction des erreurs

Dès lors, les erreurs du passé sont corrigées. A commencer, entre autres, par la température de départ de l’eau. Le DTU 65.8 ordonne une température maximale de 50° afin de ne pas dépasser la température superficielle au sol de 28°. De plus, la pose d’un isolant sous les tubes permet une interdépendance verticale alliée au fait que la surface du plancher chauffant couvre entièrement la surface de la pièce permettant ainsi un meilleur agencement des tubes et donc une plus grande surface d’échange.

Une conséquence positive pour l’environnement

Le plancher chauffant basse température permet une dispersion uniforme de la chaleur. Mais aussi, du fait de cette basse température, il peut être couplé à des énergies renouvelables comme par exemple la pompe à chaleur, qui produit naturellement de l’eau à température idéale pour circuler dans un PCBT. Ces démarches de solutions bonnes pour l’environnement sont soutenues par la RE 2020.

Avantages et limites du PCBT

Contrairement aux radiateurs classiques qui ont besoin d’une réserve d’encombrement, l’intégration d’un PCBT permet un gain de place d’environ 7% de la surface habitable. En contrepartie, la hauteur de réservation du système (écart de hauteur entre un logement avec et sans plancher chauffant) de l’ordre d’une dizaine de centimètres est à prendre en compte.