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Lorans, les solutions fluides / Avenue Chardonnet / CS 61210 / 35012 RENNES Cedex

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air vicié ventilation

L’air intérieur est 5 à 10 fois plus pollué que l’air extérieur. Cependant, seulement 44% des logements possèdent des débits de renouvellement de l’air répondant aux exigences réglementaires.

Menace pour la santé

80% du temps, nous respirons l’air issu d’un milieu fermé. Celui-ci contient de nombreuses sources de pollution directement liées à la vie en intérieure telles que les contaminants biologiques (moisissures, allergènes), les composés chimiques (fumée de tabac, produit émanant des meubles), les gaz (CO2, CO), etc. De plus, les activités aux alentours de l’habitation sont une source de pollution : axes routiers, zones industrielles…

Une mauvaise qualité de l’air intérieur pourra engendrer un impact sur la santé des occupants, principalement chez les plus jeunes. En effet, à termes, chez les plus jeunes comme les plus grands, elle pourra occasionner des gênes, des maux de têtes, des irritations… et aller jusqu’au développement de certaines pathologies telles que des allergies ou de l’asthme.

Toutes ces sources de pollution sont responsables de 20000 décès par an en France.

Evolution de la législation

Les pouvoirs publics prennent régulièrement des mesures pour pallier cette menace. En 1982, des débits de renouvellement d’air minimaux sont fixés. En 2004, le risque lié au radon dans les lieux ouverts au public se voit pris en charge par les professionnels du bâtiment.
Les cibles prioritaires des pouvoirs publics sont les établissements recevant du public (ERP). En effet, depuis le 1er janvier 2018, les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de 6 ans (crèche), ainsi que toutes les écoles maternelles et élémentaires ont l’obligation de mettre en place une évaluation de la qualité de l’air. Et, dans le cas où celle-ci serait en-deçà des exigences, de prévoir l’installation de nouveaux systèmes de ventilation, chauffage et/ou de climatisation.

La VMC, solution idéale

La VMC permet d’assurer en permanence des débits de ventilation constants dans le logement. Ceci permet donc de diminuer la concentration des polluants et gaz toxiques dans l’air, d’éviter l’accumulation d’humidité et la dégradation accélérée de l’état des bâtiments, et d’éviter les fortes déperditions thermiques et les nuisances sonores.

Cependant, sans un entretien du système de ventilation, celui-ci ne peut délivrer une performance optimale.

Entretenir couramment sa ventilation

Afin d’éviter d’endommager la VMC à cause de l’accumulation de la poussière et d’autres résidus, l’entretien de celle-ci tous les 6 mois est préconisé. Ainsi, le fait de brosser les entrées d’air et nettoyer les bouches d’extraction permettra de conserver des performances optimales et donc éviter les bruits et surconsommation que la poussière engendre.

De plus, tous les 2 ans à minima, un entretien complet doit être réalisé par un professionnel. Celui-ci est à faire après l’hiver, là où la VMC a été le plus sollicitée. Cette intervention professionnelle comprend un nettoyage approfondi des éléments, contrôle du maintien des gaines et du caisson bloc moteur, vérification des entrées d’air neuf, ainsi qu’à la mesure de débit et de dépression.